Média Caraïbes, vous propose sa sélection vidéo musicale pour votre divertissement. Notre équipe repère les meilleurs clips qui correspondent à votre attente. Notre sélection se compose d’artistes d’Outre-mer, Afrique, des Caraïbes, Europe, Monde avec des sonorités qui rythment votre quotidien. Zouk, Dance-Hall, Compas, Salsa, Bossa Nova, Rap / RnB, Reggae, les meilleurs clips des Caraïbes vous attendent sur notre page vidéo en provenance de la plateforme référence YouTube.
Vous avez une vidéo à nous suggérer ? Venez partager votre coup de cœur avec la communauté Média Caraïbes. Rejoignez-nous en nous adressant un mail à contact@mediacaraibes.com
Let's go !
Crédit Photo : Jimmy Cliff en concert à Couleur Café, en 2008. ©Alexis Haulot
L’âme lumineuse du reggae s’est éteinte
Alors que le monde de la musique pleure aujourd’hui, ce lundi 24 novembre 2025 la disparition de Jimmy Cliff, figure emblématique du reggae et porte-voix de la Jamaïque, nous lui rendons hommage avec l’un de ses titres les plus porteurs d’espoir : “I Can See Clearly Now”. Cette chanson, symbole de résilience et de clarté après l’épreuve, résonne plus que jamais en ce jour de souvenir et de gratitude pour celui qui a façonné l’histoire du reggae.
Né le 30 juillet 1944 à St. James en Jamaïque, Jimmy Cliff, de son vrai nom James Chambers, est l’un des rares artistes à avoir propulsé le reggae sur la scène internationale avant même l’explosion mondiale de Bob Marley. Dès son adolescence, il enregistre ses premières chansons et se fait remarquer par des producteurs locaux. Son talent vocal, sa musicalité et sa dimension profondément humaniste l’imposent rapidement comme une voix à part dans la musique jamaïcaine.
Une ascension internationale
Jimmy Cliff devient mondialement connu en 1972 grâce à son rôle dans le film culte “The Harder They Come”, dont il signe également plusieurs chansons. Ce long-métrage marque un tournant historique : il révèle le reggae au grand public international et transforme Jimmy Cliff en pionnier incontournable.
Des succès planétaires
Parmi ses nombreux hits, plusieurs titres deviennent des classiques instantanés :
• “Many Rivers to Cross” (1970), un hymne poignant à la persévérance.
• “You Can Get It If You Really Want”, symbole de détermination et d’optimisme.
• “Wonderful World, Beautiful People”, mêlant douceur, espoir et message social.
Et bien sûr, l’un de ses plus grands succès en Europe et dans le monde :
“Reggae Night” (1983)
Véritable tube des années 80, “Reggae Night” propulse Jimmy Cliff vers un public encore plus large. Écrite par Amoy Levy et La Toya Jackson, la chanson allie reggae, pop et énergie festive. Avec son refrain irrésistible et sa production ultra moderne pour l’époque, elle devient l’un de ses titres les plus diffusés en radio, et contribue à installer Jimmy Cliff comme l’un des ambassadeurs mondiaux du reggae.
Cette capacité à mélanger des sonorités jamaïcaines authentiques à des influences internationales restera l’une de ses signatures musicales.
Une carrière engagée et lumineuse
Tout au long de sa vie, Jimmy Cliff utilise sa musique comme un instrument de paix, d’unité et de conscience sociale. Son œuvre dépasse largement le cadre artistique : elle incarne un pont entre les cultures, un appel permanent à l’espoir et au dépassement.
Son influence est immense. Il est d’ailleurs l’un des deux seuls artistes reggae intronisés au Rock & Roll Hall of Fame.
Découvrez M. Jimmy Cliff sur Média Caraïbes !
Genre musical : Reggae
Date de naissance : 30 juillet 1944 (81 ans en 2025)
notre coup de coeur
l'esprit de la chanson « I Can See Clearly Now »
Jimmy Cliff – “ I Can See Clearly Now” : un message de lumière
By Média Caraïbes
Même s’il s’agit à l’origine d’un titre de Johnny Nash (1972), Jimmy Cliff en propose une reprise magistrale en 1993 dans la bande originale du film Rasta Rockett (Cool Runnings). Sa version devient un succès international à part entière.
Un message universel : voir à nouveau clair après la tempête
Le morceau raconte ce moment où, après les épreuves, un horizon nouveau apparaît.
Les “nuages sombres” disparaissent, les obstacles s’éloignent, et un chemin lumineux se révèle.
Dans la voix chaleureuse et apaisante de Jimmy Cliff, cette chanson devient un véritable baume au cœur.
C’est un titre qui :
redonne courage,
invite à la résilience,
rappelle que la lumière finit toujours par revenir,
et porte cette joie simple qui caractérisait si bien Jimmy Cliff.
Ce lundi 24 novembre 2025, alors que nous célébrons sa vie et son héritage, “I Can See Clearly Now” sonne comme un message d’adieu plein de force et de sérénité.
Un héritage éternel
Jimmy Cliff laisse derrière lui une œuvre immense, lumineuse, et un héritage culturel qui continuera d’inspirer des générations d’artistes et d’auditeurs. Sa musique, profondément humaine, restera une boussole d’espoir pour tous ceux qui traversent des tempêtes.
En Jamaïque comme partout dans le monde, son départ résonne comme la fin d’une ère, mais sa voix elle continuera d’illuminer.
Rest in Power, Jimmy Cliff.
Repose en paix, Jimmy Cliff.
Extrait de "I Can See Clearly Now"
Oh oui je peux le faire maintenant que la douleur est partie
Tous les mauvais sentiments ont disparus
Voici l'arc-en-ciel pour lequel j'ai prié
Ca va être une lumineuse lumineuse lumineuse lumineuse journée
Regarde tout autour, il n'y a rien d'autre que le ciel bleu
Regarde droit devant toi il n'y a rien d'autre que le ciel bleu
En Playlist Média Caraïbes
Après les commémorations de cette semaine, 11 & 13 novembre, laissons place à la décompression et à l’amour. Média Caraïbes met en avant un jeune artiste de 32 ans, Masego. Avec “Tadow”, Masego transforme un simple instant en une explosion de beauté et d’émotion. Une chanson qui célèbre la magie des rencontres et la douce surprise de l’amour, comme un “wow” improvisé par la vie. Masego - “Tadow” : l’amour comme une évidence, une vibration, un émerveillement
Né Micah Davis le 8 juin 1993 à Kingston, en Jamaïque, Masego grandit dans un environnement profondément musical. Ses deux parents, pasteurs, l’initient très tôt à la musique et aux instruments : batterie, piano, saxophone… Il apprend presque tout en autodidacte, porté par une sensibilité musicale rare.
Installé ensuite aux États-Unis, il développe un style unique, un mélange subtil de jazz, de R&B, d’afrobeats et de touches électroniques auquel il donne un nom devenu célèbre :
TrapHouseJazz, une fusion moderne, élégante et totalement personnelle.
Depuis 2015, il enchaîne EPs, collaborations et succès, jusqu’à devenir l’un des artistes les plus singuliers de sa génération. Son album Lady Lady (2018) comme son EP Studying Abroad confirment un artiste passionné, rempli de douceur, d’humour, et surtout de romantisme.
Découvrez Masego sur Média Caraïbes !
Genre musical : R&B/Soul, Afropop
Date de naissance : 08 juin 1993 (32 ans en 2025)
Extrait de " Tadow"
Elle était tellement sublime
Super belle
Elle ne mentait jamais
Stylée, en talons
Comme en tongs
Les yeux posés sur elle chaque jour, semaine et année
Tout le monde se demande comment elle faisait pour ne pas avoir peur
Toute cette confiance n'était pas d’essence divine
D’où cela venait-il ?
notre coup de coeur
l'esprit de la chanson « Tadow »
Masego – “Tadow” : quand l’amour frappe comme une évidence
By Média Caraïbes
Sorti presque par accident lors d’une jam session improvisée avec le multi-instrumentiste FKJ, “Tadow” est devenu un phénomène mondial.
La chanson capture un moment pur : le coup de cœur instantané, celui qui surprend, qui étonne, qui renverse les sens.
Le mot “tadow”, une onomatopée légère, traduit ce choc émotionnel, ce “wow !” intérieur qu’on ressent face à quelqu’un qui nous touche immédiatement.
Masego raconte la scène comme un tableau vivant : il voit une femme qui le fascine par son allure, sa grâce, son énergie. Il n’y a pas de drame, pas de tension, juste une admiration sincère, sensuelle, presque poétique.
La musique, avec ce saxophone velouté et ces rythmes doux, transforme ce moment en un instant suspendu, une parenthèse d’amour, de surprise et d’émerveillement.
Le message est simple et lumineux :
parfois, l’amour ne prévient pas. Il apparaît comme une étincelle, un enchantement spontané qui illumine la journée.
“Tadow” célèbre la beauté de ces rencontres inattendues qui rappellent que l’amour peut surgir dans l’ordinaire et le rendre extraordinaire.
L’esprit de Média Caraïbes : l’amour comme énergie positive
En mettant Masego à l’honneur, nous célébrons un artiste qui partage notre vision : chercher la lumière, l’harmonie, la beauté dans chaque instant de vie.
“Tadow” est une ode à l’amour, à la surprise, à la magie de la rencontre, un souffle doux et lumineux pour égayer la semaine.
En Playlist Média Caraïbes
Savons-nous reconnaître quand ça va mal ? On entend souvent aux actualités de ces dernières années, des mots accentués par la crise covid-19 comme : « santé mentale, drame de la solitude, émotion, suicide etc » En réalité la société a beaucoup évolué et l’esprit collectif laisse place à l’individualisme. Média Caraïbes ne propose pas juste une sélection vidéo pour le fun, mais veut participer à votre bien-être en sélectionnant de la bonne musique pour un épanouissement intelligent. Notre équipe vous fait voyager au Nigeria avec Omah Lay et sa chanson « I’m a Mess » (Je suis un désastre), Avec “I’m a Mess”, Omah Lay met des mots sur les blessures que beaucoup taisent. Une chanson sincère et apaisante, qui rappelle qu’admettre ses failles n’est pas une faiblesse, mais une forme de liberté intérieure.
En confessant ses doutes, Omah Lay nous offre bien plus qu’une chanson : un miroir de nos propres fragilités et un rappel que, même au fond du chaos, l’espoir continue de chanter.
De son vrai nom Stanley Omah Didia, Omah Lay est né le 19 mai 1997 à Port Harcourt, au Nigeria. Issu d’une famille de musiciens, son grand-père jouait déjà de la batterie pour le légendaire chanteur Celestine Ukwu, il grandit dans un univers où le rythme et la mélodie font partie du quotidien.
Il débute sa carrière musicale en 2019 avec l’EP Get Layd, un succès immédiat grâce aux titres Bad Influence et You. Son style unique, mélange d’afrobeats, de R&B et de soul introspective, le distingue rapidement sur la scène internationale. En 2021, il collabore avec Justin Bieber sur Attention, confirmant son statut d’étoile montante de la musique afro-fusion.
Omah Lay séduit par sa sincérité : derrière les productions modernes et les rythmes entraînants, il aborde des thèmes intimes, la solitude, la santé mentale, l’amour et la recherche de paix intérieure.
Avec “I’m a Mess”, extrait de son album Boy Alone (2022), il livre peut-être son œuvre la plus personnelle, une chanson qui réconforte ceux qui, comme lui, cherchent à trouver la lumière dans leurs zones d’ombre.
Découvrez Omah Lay sur Média Caraïbes !
Genre musical : Afrobeats
Date de naissance : 19 mai 1997 (28 ans en 2025)
notre coup de coeur
l'esprit de la chanson « I'm a mess »
Omah Lay – “I’m a Mess” : la lumière au cœur du doute
By Média Caraïbes
Avec sa voix douce et mélancolique, Omah Lay nous offre dans “I’m a Mess” une plongée sincère dans ses émotions les plus profondes. L’artiste nigérian y parle sans détour de ses fragilités, de ses questionnements et de cette sensation de solitude qui accompagne parfois le succès. Mais loin d’être un cri de désespoir, la chanson résonne comme une ode à la lucidité et à la reconstruction personnelle.
Dans ce titre, Omah Lay admet qu’il traverse une période trouble — entre pression, angoisse et besoin d’authenticité. Il se livre, vulnérable, et transforme cette vulnérabilité en force. En confessant qu’il est “un désastre”, il rappelle que reconnaître sa faiblesse, c’est déjà un premier pas vers la guérison.
Sous ses airs mélancoliques, “I’m a Mess” porte donc un message d’espoir : celui de la résilience émotionnelle, de la quête de sens et de la reconnexion à soi-même, même quand tout semble se désagréger.
Extrait de " I'm a mess"
[Couplet 3]
Parfois, j’ai l'impression que personne
Ne peut comprendre ce que je ressens
Parce que j'ai complètement foiré
Je n’arrive pas à me faire des amis
Alors je bois du cognac
Beaucoup de cognac
Un verre pour le ventre, un autre pour le coeur brisé
Le troisième pour la dépendance, le quatrième pour ne pas revenir en arrière
Je cherche quelqu'un qui peut me protéger
Donc je ne peux jamais être sobre
(Je ne peux jamais être sobre)
En Playlist Média Caraïbes
Ce mardi 28 octobre 2025, l’ouragan Melissa met la Jamaïque à rude épreuve. Pour son coup de cœur de la semaine, Média Caraïbes veut une voix qui résonne comme un appel à la résilience. Notre choix s’est porté sur une chanson de Lutan Fyah, “Strength & Resilience”, le chanteur reggae rappelle que, face à la tempête, la foi et la solidarité demeurent les plus puissants abris. Bon courage à toute la Jamaïque. Média Caraïbes est de tout cœur avec vous.
Alors que la Jamaïque traverse les ravages de l’ouragan Melissa, une voix s’élève pour rappeler au peuple la force et la foi qui l’habitent : celle de Lutan Fyah. Dans sa chanson “Strength & Resilience”, l’artiste reggae livre un message vibrant d’espérance, invitant chacun à garder la tête haute face à la tempête.
Avec des mots simples mais puissants, Lutan Fyah exhorte ses frères et sœurs à ne pas céder à la peur ni au découragement. La chanson célèbre cette capacité typiquement jamaïcaine à se relever, à reconstruire et à rester unis dans la foi. Pour l’artiste, chaque épreuve est une leçon, chaque chute une occasion de se redresser. Un message qui résonne particulièrement fort en ces jours difficiles.
Né Anthony Martin le 4 décembre 1975 à Spanish Town, Lutan Fyah a d’abord été footballeur avant de suivre l’appel du reggae conscient. Découvert par Buju Banton, il s’impose dès le début des années 2000 comme une voix ardente du roots reggae. Son nom de scène, qui signifie littéralement “le feu de Lutan”, symbolise cette lumière intérieure qu’il s’efforce d’entretenir à travers ses chansons : celle de la vérité, de la dignité et de la justice.
Au fil de plus d’une douzaine d’albums, dont Dem No Know Demself, Africa ou Life of a King, Lutan Fyah s’est forgé une réputation de messager sincère et spirituel. Fidèle à l’héritage de Bob Marley, il défend un reggae porteur d’espoir et d’élévation, ancré dans la culture rasta et dans la lutte pour un monde plus juste.
Avec “Strength & Resilience”, il nous rappelle que même au cœur du chaos, la force du peuple réside dans sa foi, son unité et sa capacité à se relever. Une chanson pour redonner courage aux Jamaïcains et à tous ceux qui, dans le monde, affrontent les vents contraires avec le cœur debout.
Découvrez Lutan Fyah sur Média Caraïbes !
Genre musical : Reggae
Date de naissance : 04 décembre 1975 (50 ans en 2025)
notre coup de coeur
l'esprit de la chanson « Strength and Resilience »
Lutan Fyah – “Strength & Resilience” : la foi plus forte que la tempête
By Média Caraïbes
Dans “Strength & Resilience”, Lutan Fyah célèbre la force intérieure, la foi et la persévérance face aux épreuves. Le chanteur jamaïcain rappelle que, même lorsque la vie frappe fort, il faut garder la tête haute et continuer à avancer avec courage. La chanson s’adresse à tous ceux qui traversent des moments difficiles, une invitation à se relever, à rester debout et à croire en des jours meilleurs.
Porté par un rythme reggae profond et une voix pleine de conviction, Lutan Fyah prône la résilience comme une forme de victoire spirituelle : l’idée que la vraie force ne se mesure pas à l’absence d’épreuves, mais à la capacité de les surmonter sans perdre sa lumière intérieure.
Un message de courage, de foi et d’unité, exactement ce dont la Jamaïque a besoin en ces temps d’épreuve.
Extrait de " Strength and Resilience"
[Couplet 4]
Regarde le bon côté des choses
Hier est annulé
Aujourd'hui, tu dois être sage
Tiens bon sur le champ de bataille
N'abandonne pas le combat
Ferme sur le champ de bataille
Force et résilience
Pour traverser ces moments difficiles
Il faut avoir de la force et de la résilience
Pour traverser ces moments difficiles
En Playlist Média Caraïbes
Cette semaine on s’arrête en France. Le 09 octobre 2025, la France rendait un hommage solennel à M. Robert Badinter. M. Robert Badinter entrait au Panthéon le 9 octobre, date anniversaire de la promulgation de la loi portant abolition de la peine de mort. Ici et là, les débats allaient bon train : « Faut-il revenir à la peine de mort ? » Média Caraïbes n’a pas une réponse à cette question, d’autant plus que dans certains pays, ce châtiment est toujours en vigueur. Par contre, par rapport à l’actualité de ce 21 octobre 2025, nous nous sommes interrogés sur « la liberté ». Du jour au lendemain, le système peut tout vous prendre, votre dignité, vos biens, votre honneur etc. Mais si l’on reste un homme solide et fort, nous pouvons garder la tête haute. Il y a une chose que l’on ne pourra jamais vous prendre « votre liberté de penser ». Nous vous proposons de marquer un temps d’arrêt cette semaine pour apprécier cette chanson positive de M. Florent Pagny, « ma liberté de penser ».
Florent Pagny est né le 6 novembre 1961 à Chalon-sur-Saône, en Bourgogne. Très jeune, il quitte sa ville natale pour Paris afin de vivre de ses passions : le chant et la comédie. Avant de devenir l’un des chanteurs les plus populaires de France, il fait ses débuts comme acteur dans les années 1980, apparaissant dans plusieurs films et séries, notamment La Balance et Inspecteur la Bavure.
En 1987, il se lance dans la musique avec son premier single « N’importe quoi », un titre coup de poing dénonçant les dérives de la société, qui devient rapidement un immense succès. Dès lors, Florent Pagny s’impose comme une voix singulière, à la fois puissante et authentique, capable de passer du rock à la chanson lyrique avec une aisance rare.
Au fil des décennies, il multiplie les albums à succès : Savoir aimer (1997), Châtelet les Halles (2000), Ailleurs land (2003), ou encore Vieillir avec toi (2013), produit par Calogero. Son répertoire, souvent introspectif, aborde les thèmes de la liberté, de la vérité et de la résilience.
En 2003, il frappe fort avec « Ma liberté de penser », une chanson écrite par Lionel Florence et Pascal Obispo, née en réaction à ses démêlés fiscaux. Loin du simple règlement de comptes, le titre devient un hymne à l’indépendance d’esprit et à la dignité face à l’adversité.
Florent Pagny, c’est aussi une personnalité entière, parfois déroutante, mais profondément sincère. Artiste libre, il a choisi de vivre loin du star-system, entre la Patagonie, où il s’est installé avec sa famille, et la France, où il continue de chanter pour son public.
En 2022, il révèle lutter contre un cancer du poumon, affrontant la maladie avec le courage et la sérénité qui le caractérisent. Fidèle à lui-même, il poursuit son chemin artistique avec humilité et gratitude, incarnant plus que jamais cette liberté de penser qu’il défend depuis toujours.
Découvrez Florent PAGNY sur Média Caraïbes !
Genre musical : Variété française
Date de naissance : 06 novembre 1961 (64 ans en 2025)
notre coup de coeur
Résumé de la chanson « Ma liberté de penser»
Florent Pagny – “Ma liberté de penser” : la dignité comme dernier bastion
By Média Caraïbes
Dans « Ma liberté de penser », Florent Pagny chante la force intérieure de celui à qui l’on peut tout prendre, sauf l’essentiel : sa liberté de penser. À travers un ton à la fois ironique et lucide, l’artiste évoque les pertes matérielles, les injustices, les humiliations mais affirme que la pensée, elle, reste inviolable.
Cette chanson, devenue emblématique, porte un message universel : on peut nous dépouiller de nos biens, de notre confort, voire de notre réputation, mais jamais de notre libre arbitre. Même face à la pression du système ou à la chute, Pagny garde la tête haute et rappelle que la vraie richesse, celle qu’aucune autorité ne peut confisquer, réside dans l’esprit et la dignité.
Un message intemporel de résistance et d’espoir : tant que l’on conserve sa liberté de penser, rien n’est jamais totalement perdu.
Extrait de "Ma Liberté de penser"
[Couplet 2]
Prenez mon lit, les disques d'or,
ma bonne humeur
Les petites cuillères,
tout c'qu'à vos yeux a d'la valeur…
Et dont je n'ai plus rien à faire,
quitte à tout prendre, n'oubliez pas
Le shit planqué sous l'étagère,
tout c'qui est beau et compte pour moi
J'préfère qu'ça parte à l'Abbé Pierre
J'peux donner mon corps à la science
Si y a quelque chose à prélever
Et que ça vous donne bonne conscience,
mais vous n'aurez pas
Ma liberté de penser Ma liberté de penser
En Playlist Média Caraïbes
Face à la situation politique de la France en automne 2025, une chanson inspire Média Caraïbes. Sur un plan international la Team Média Caraïbes aurait pu vous proposer le titre « Plus rien ne m’étonne », mais notre favori c’est vraiment « Le Pays va mal » de Tiken Jah Fakoly que nous vous proposons d’apprécier. Depuis quelques jours, on peut entendre ici et là cette phrase : « Le pays va mal ».
De son vrai nom Doumbia Moussa Fakoly, Tiken Jah Fakoly est né le 23 juin 1968 à Odienné, au nord-ouest de la Côte d’Ivoire. Issu d’une famille de griots et descendant d’un chef guerrier, il grandit dans un environnement où la musique et le récit des histoires sont des instruments de mémoire et de réflexion. Très tôt, il se passionne pour la danse et la musique, et fonde son premier groupe, Djelys, en 1987.
Tiken Jah Fakoly se fait connaître au niveau national grâce à ses concerts, puis conquiert une audience internationale avec des albums engagés tels que Françafrique (2002) et Coup de gueule (2004). Ses chansons dénoncent les injustices sociales, la corruption et le néo-colonialisme, et l’artiste n’hésite pas à pointer du doigt les dérives politiques et les conflits qui minent l’Afrique. Son engagement lui a valu de s’exiler au Mali en 2003 pour échapper à des menaces de mort en Côte d’Ivoire, mais il continue à faire entendre sa voix avec force et conviction.
Sa chanson « Le pays va mal », extraite de l’album Françafrique, illustre parfaitement cet engagement. À travers un texte simple mais puissant, Tiken Jah Fakoly y dénonce les divisions ethniques, les conflits internes et l’incapacité des dirigeants à répondre aux besoins du peuple. Le refrain, répétitif et percutant — « Le pays va mal » — résonne comme un cri d’alerte et un appel à la prise de conscience collective. Bien que centrée sur la Côte d’Ivoire, cette chanson possède une portée universelle et trouve une résonance particulière dans des contextes de crises politiques, comme c’est le cas aujourd’hui en France.
Avec sa musique, Tiken Jah Fakoly continue de rappeler que le reggae peut être une arme pacifique pour éveiller les consciences, porter des messages de vérité et inspirer les citoyens à s’engager pour un monde plus juste.
notre coup de coeur
Résumé de la chanson « Le pays va mal »
« Le pays va mal », extrait de l'album Françafrique sorti en 2002, est une chanson poignante dans laquelle Tiken Jah Fakoly exprime son désarroi face à la situation politique et sociale de son pays, la Côte d'Ivoire, mais aussi de l'Afrique en général. À travers des paroles simples et directes, il dénonce les divisions ethniques, les conflits internes et l'incapacité des dirigeants à apporter des solutions durables. Le refrain, « Le pays va mal », résonne comme un cri du cœur, un appel à la prise de conscience collective. Cette chanson, bien que centrée sur la Côte d'Ivoire, trouve une résonance universelle, notamment en France, où elle peut être perçue comme un miroir des crises politiques actuelles.
Extrait de "Le pays va mal"
[Couplet 1]
"Avant, on ne parlait pas
De nordistes ni de sudistes
Mais aujourd'hui, tout est gâté
L'armée est divisée
La société est divisée
Les étudiants sont divisés
Même nos mères au marché
Sont divisées
Mon pays va mal"
Découvrez Tiken Jah Fakoly sur Média Caraïbes !
Genre musical : Reggae Africain
Date de naissance : 23 juin 1968 (57 ans en 2025)
Entrée en Playlist Média Caraïbes le 28 Sept. 2025
Direction la Jamaïque cette semaine les amis (es) avec D'Yani. Ce jeune artiste est remarquable ! du lourd selon Manu ;-) et c'est vrai ! On vous propose de faire connaissance avec notre coup de cœur, D'Yani. Média Caraïbes a fait des recherches pour élargir votre horizon musical. Une chose à retenir : prenez le temps de vivre, c'est la philosophie même de D'Yani dans son titre "Live a Little"
De son vrai nom Andre Chavanie McCormack, le chanteur jamaïcain plus connu sous le nom de D’Yani s’impose peu à peu comme l’une des figures montantes du reggae-dancehall contemporain. Né le 24 mai 1994 à Spanish Town, dans la paroisse de St. Catherine, l’artiste de 31 ans séduit par sa voix expressive et ses textes empreints d’authenticité, à mi-chemin entre héritage roots et modernité.
Avant de se consacrer pleinement à la musique, D’Yani a suivi un parcours académique exemplaire. Diplômé en transport maritime international, gestion de la chaîne d’approvisionnement et logistique à la Caribbean Maritime University, il choisit finalement de mettre sa carrière professionnelle entre parenthèses pour vivre sa véritable passion : la musique.
Son nom commence à circuler largement en Jamaïque et au-delà avec le remix de son morceau « Feelings », en collaboration avec Jada Kingdom. La chanson dépasse rapidement le million de vues sur YouTube et installe l’artiste comme une voix prometteuse. Depuis, D’Yani enchaîne les singles remarqués, mêlant rythmes reggae, influences R&B et une sensibilité qui lui vaut un public fidèle.
Ses textes parlent de résilience, d’amour et de quête de joie, comme dans Live A Little, où il invite à ralentir le rythme, respirer et profiter des petits instants de bonheur malgré les épreuves du quotidien. Une philosophie qui fait écho à l’héritage spirituel du reggae et à sa croyance profonde en Jah, source de force et de réconfort.
Sur scène, il a déjà conquis le public de grands événements tels que le Reggae Sumfest et le Sharkies Seafood Festival. Il multiplie également les collaborations, notamment avec l’artiste nigérian Balloranking sur le titre We Up, qui lui a ouvert les portes du marché africain. Récemment, il a aussi été choisi comme ambassadeur de la campagne Pepsi Bubbla en Jamaïque, confirmant sa visibilité croissante.
Son projet discographique, l’EP « Muse », est comme une déclaration d’amour à ses fans féminines, sources d’inspiration constantes. Avec une carrière encore jeune mais déjà marquée par des étapes clés, D’Yani se présente comme un artiste à suivre de près, capable de faire rayonner la Jamaïque au-delà de ses frontières tout en restant fidèle à ses racines.
notre coup de coeur
Média Caraïbes a écouté Live a Little de D'Yani, un titre sorti en 2023, et en fait son coup de cœur de la semaine, mais que véhicule ce titre ?
La chanson « Live A Little » de D’Yani invite à profiter de la vie malgré ses difficultés. Elle rappelle que les épreuves, la pression, le travail ou les peines font partie du chemin, mais qu’elles cachent aussi des leçons et des bénédictions. Le refrain insiste sur l’importance de respirer, ralentir et savourer les petits instants, plutôt que de se laisser consumer par le stress. L’artiste encourage à chercher la joie, la paix et la liberté, à croire que les choses s’arrangent avec le temps, et à garder confiance (notamment en Jah, symbole de spiritualité et de force intérieure).
En résumé : le morceau transmet un message d’optimisme, de résilience et de célébration de la vie, en invitant chacun à trouver du bonheur dans les simples plaisirs du quotidien, même face aux épreuves.
Extrait de live a Little
[Couplet 3]
"Tant à apprendre
Tant à voir
Certains rendent les choses difficiles là où ça pourrait être un jeu d'enfant
Nous recherchons la paix et une vie confortable
Libres comme les oiseaux et les abeilles dans les arbres
Les difficultés auxquelles nous sommes confrontés sont réelles
Le bonheur est rare et facile à voler
Il y a de la beauté dans le désespoir
Du réconfort dans la peur
Parce que nous savons que Jah est toujours là"
Découvrez D'Yani sur Média Caraïbes !
Genre musical : Reggae / Dancehall (teinté de soul et de R&B)
Date de naissance : 24 mai 1994 (31 ans en 2025)
Entrée en Playlist Média Caraïbes le 19 Sept. 2025
Média Caraïbes vous invite à un super voyage musical en Afrique de l'Ouest cette semaine avec Sona Jobarteh. Notre coup de cœur, Sona Jobarteh est née en 1983 à Londres, d'une mère anglaise et d'un père gambien. Selon notre source, University of Music FRANZ LISZT Weimar, elle est la première virtuose de la kora issue d'une famille de griots d'Afrique de l'Ouest. La kora est l'un des instruments les plus importants des Mandingues d'Afrique de l'Ouest (Gambie, Sénégal, Mali, Guinée et Guinée-Bissau). Elle appartient exclusivement aux familles de griots, et seuls les hommes nés dans ces familles ont généralement le droit d'en pratiquer l'instrument professionnellement. Sona Jobarteh allie différents genres de musique africaine et des éléments musicaux occidentaux. Sur la Radio vous pourrez apprécier son titre Jarabi sorti en 2011 en live.
Souhaitez-vous connaître Sona Jobarteh ?
crédit vidéo : University of Music FRANZ LISZT Weimar- Youtube
Sona Jobarteh s'est produite à Weimar à l'invitation de la Haute École de Musique FRANZ LISZT de Weimar et de sa Chaire UNESCO d'Études Musicales Transculturelles (TMS).
Sonah Jobarteh – Guitare acoustique/Kora/Chant
Maurice Brown – Guitare acoustique
Andi McLean – Basse électrique/Basse
Mouhamadou Sarr – Djembé/Congas/Calebasse/Basse
Entrée en Playlist Média Caraïbes le 30 août 2025
Média Caraïbes, la rentrée 2025 s'annonce dynamique et toujours Caribbean Spirit. Nouvelle entrée en playlist cette semaine. Pour le Staff de Média Caraïbes, c'est notre tube de l'été 2025.